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Business France et la DGDI collaborent !

C’est le jeudi 20 avril  que Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France et Rodolphe Gintz, le nouveau directeur général de la DGDDI (Direction Générale des Douanes et Droits Indirects) ont signé un accord de partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises françaises aux marchés étrangers.

Business France et la DGDDI vont, on pourrait dire enfin, favoriser les synergies entre leurs services respectifs pour accélérer le développement international des PME et ETI françaises.

Concrètement, les entreprises accompagnées par Business France à l’export bénéficieront, entre autres, d’un accès facilité aux cellules conseil aux entreprises de la douane, mises en place au sein de ses 42 directions régionales réparties partout en France pour offrir aux PME et ETI un conseil personnalisé et gratuit, adapté à leur schéma logistique.

Dans le cadre de cet accord, les entreprises qui s'adressent à Business France ou à la douane seront automatiquement orientées vers l'autre partenaire, selon leurs besoins. Ainsi, Business France pourra désormais aiguiller les PME et ETI qu’elle accompagne à l’export vers les services de la Douane. L’Agence publique sera en charge de la sélection et de la mise en relation des entreprises avec les équipes en région de la DGDDI, l’objectif étant de faciliter et accélérer la mise sur le marché de leurs produits en vue d’accroître leur chiffre d’affaires à l’export.
En parallèle, la douane mettra en place un référent « attractivité » au sein de ses équipes. Business France pourra solliciter ce référent pour le compte des investisseurs étrangers qu’elle accompagne, afin de répondre à leurs problématiques douanières.
Cet accord permet à Business France de compléter la gamme de services qu’elle propose à ses entreprises clientes en apportant une solution à l’un des freins majeurs des entreprises exportatrices. Elle renforce ainsi la chaîne de valeur du dispositif public d’accompagnement des entreprises à l’international et les accords qu’elle a signés avec les autres opérateurs publics ou privés : Bpifrance (financement et garantie), INPI (protection de la propriété intellectuelle), CCI, CCEF, OSCI… 

Cet accord ne peut être qu’un bonne chose dans l’éternel problème de la France dans ce domaine, à savoir, une volonté indéniable d’inciter les entreprises à aller vers l’international, d’indiscutables moyens mis en place mais un système tellement complexe que l’ensemble est finalement inefficace !

Après des meubles, Ikéa se lance dans l'immobilier !

C’est en Islande que le géant suédois fait parler de lui en annonçant le jeudi 6 avril qu'il faisait construire un immeuble pour loger des salariés. Celui-ci sera implanté dans la banlieue de Reykjavik, capitale du pays, confronté à une pénurie de logements et sera destiné aux collaborateurs de l’enseigne.

L'immeuble sera achevé en 2018 et doit compter 35 appartements, dont 20 studios d'environ 25 mètres carrés, et 15 deux ou trois pièces allant jusqu'à 58 mètres carrés. Des surfaces considérées comme petites pour le pays mais qui donneront l’occasion au numéro un mondial de l’ameublement de montrer son savoir-faire en termes d’optimisation de l’espace. Car bien entendu Ikéa louera ses appartements meublés ! Les prix pratiqués seront plutôt inférieurs au marché avec par exemple pour le plus petit appartement, entièrement meublé, un loyer de 100 000 couronnes islandaises par mois (soit 837 euros), il faut compter 175 000 couronnes pour un T1 dans Reykjavik.

En effet, la capitale islandaise, où habitent près de deux tiers des 338.000 habitants du pays, est confrontée à une pénurie de logements due à une construction insuffisante face à la croissance démographique et à la conversion d'appartements en locations touristiques.
Avec cette opération, Ikéa entend bien œuvrer pour le bien-être de ses salariés et ainsi les fidéliser et augmenter leur efficacité.

On peut également se poser la question de savoir si cet essai n’est pas annonceur d’une nouvelle diversification surprenante (comme dans les assurance en 2014 dans son pays natal) du groupe suédois !

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L’IPhone signe son retour en Argentine, mais à quel prix !

Les déboires d’Apple en Argentine date de mars 2011, date à laquelle, la Présidente de l’époque, Cristina Kirchner, a déclaré la guerre contre l’inflation et a voulu agir pour maintenir la parité peso/dollar. Ces orientations politiques ce sont notamment concrétisées par l’interdiction de la vente de produit électronique sur le territoire argentin s’il ne possède pas de « certificat d’origine » prouvant qu’il a été fabriqué localement.
Si un grand nombre de firmes (Samasung, Sony…) ont joué le jeu en implantant un site de production dans le pays, Apple n’a pas suivi le mouvement. Il était donc impossible de trouver le smartphone emblématique de la marque dans les magasins argentins.
Depuis début avril, Apple a de nouveau accès au marché mais pas sans contrepartie. L'iPhone 7, dernier modèle en date, est commercialisé au prix de…  2000 dollars ! A ce niveau, l’Iphone argentin obtient le titre de l’iPhone le plus cher de la planète, en étant deux fois plus élevé qu’en Europe et aux Etats-Unis. Cela peut sembler étrange dans un pays où le salaire moyen ne dépasse pas les 1000 euros !

Alors pourquoi une telle situation ? Au pouvoir depuis 2015, le président Mauricio Macri a finalement levé les obstacles à la commercialisation de l'iPhone dans son pays mais à imposer de très lourdes taxes à l’importation. En comparaison, s'il avait été assemblé localement, le smartphone d'Apple aurait coûté 25 % de moins.
On peut douter qu’avec de tel tarif, le retour de la firme à la pomme en Argentine ne soit pas une solution pour endiguer un marché noir en pleine forme !

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