Actualité du Dico du C.I.

Toutes les news du Dico, nouvelles définitions, nouvelles rubriques... N'hésitez pas à y faire vos suggestions !

Attention, pour pouvoir agir sur ce blog : Il faut obligatoirement créer un compte. Evidemment celui-ci est totalement gratuit et sans aucune obligation. Il vous permez juste de pouvoir participer activement au blog.

Pour créer un compte : Dans le menu vertical à gauche de l'écran, cliquez simplement sur "Créer un compte" et remplissez le formulaire. Il vous suffi ensuite de vous connecter avec vos identifiants.

Le respect de la concurrence....c'est valable même à l'international !

Le monde du commerce international n’est pas en dehors des lois, notamment dans le domaine du respect de la concurrence. C’est une réalité qui vient de rattraper 3 entreprises japonaises et une sud-coréenne mi-décembre.

En effet, la Commission européenne a infligé lundi une amende totale de 166 millions d'euros aux groupes japonais d'électronique Sony, Panasonic et Sanyo pour s'être entendus entre 2004 et 2007 afin de limiter la concurrence sur le marché des batteries rechargeables. 
Dans le détail, Sony écope de 29,8 millions d'euros d'amende, Panasonic de 38,9 millions d'euros et Sanyo (racheté en 2009 par Panasonic) de 97,1 millions d'euros.

Une quatrième entreprise, le sud-coréen Samsung, a également fait partie de l'entente, mais échappe à une amende de 57,7 millions d'euros pour avoir dénoncé les faits, selon un communiqué de la Commission.

Les batteries ion-lithium rechargeables concernées par cette entente sont couramment utilisées dans les appareils électroniques et électriques portables, comme les ordinateurs ou les téléphones mobiles. L’enquête de la Commission a révélé que Samsung, Sony, Panasonic et Sanyo, qui "ont reconnu leur participation" et "accepté de conclure une transaction", avaient eu "des contacts bilatéraux, et parfois multilatéraux, dans le but d’éviter de se livrer une concurrence agressive" sur ce marché, écrit la Commission.

Elles ont notamment convenu de hausses de prix temporaires entre 2004 et 2007 et se sont échangé des informations sensibles sur le plan commercial, comme des prévisions de vente ou de prix.

Résultat de recherche d'images pour "samsung sony panasonic amende"

Lire la suite

Le thé marocain s'internationalise !

Petit clin d’œil au continent africain, pas assez évoqué dans le monde du commerce international, en allant notamment au Maroc.
Le Dico tenait à mettre en avant l’initiative intéressante d’un jeune marocain qui a souhaité mêlé tradition et business international ! Il s’agit de Ismail Khayatey. Etudiant en hôtellerie au Canada, ce dernier regrette le goût si typique et lointain du thé marocain. C’est le début d’une aventure d’entrepreneur à l’échelle internationale.

C’est avec cette idée en tête que I. Khayatey crée sa marque Kaya Tea, le premier thé glacé marocain. C’est en collaboration avec un laboratoire français et après des dizaines de dégustation que le juste équilibre du thé à la menthe a été trouvé. Les arômes naturels et extraits végétaux utilisés trouvent leurs origines dans la recette authentique du traditionnel thé marocain
Au-delà de la saveur Fresh Mint, la marque Kaya Tea compte trois autres versions : Cherry ou cerise comme celle que l’on trouve dans la plaine de Sefrou ; Nectarine, le fruit est cultivé aux pieds des montagnes de l’Atlas et Lemon car les meilleurs citrons du Maroc se trouvent dans la plaine de Saïss, non loin de la ville de Fès.

Cet exemple trouve toute sa place dans le blog du Dico du commerce international de par l’orientation clairement international du jeune entrepreneur : Une idée née au Canada, une tradition marocaine, des recettes élaborées en collaboration avec un laboratoire français, la production qui se fait en Autriche et une marque déposée dans 172 pays.
Ismail Khayatey était présent sur le SIAL 2016 à Paris pour faire découvrir ses produits.

Souhaitons-lui bonne chance !

.

 

Lire la suite

L'Europe se met au "GPS" !

Jeudi 15 décembre 2016, l'Europe lance les premiers services de son système de navigation par satellites, Galileo. Le dispositif doit permettre une localisation plus précise pour les utilisateurs, avec pour ambition de concurrencer le puissant GPS américain.

Le programme Galileo a été initié en 1999 par la Commission européenne pour doter l’Europe de son propre système de positionnement et de datation et garantir l’indépendance européenne face aux autres systèmes existants, tels que l’américain GPS, le russe Glonass et le chinois Beidou.
Le projet arrive enfin à terme. Le jeudi 17 novembre, la fusée Ariane 5 a réussi à placer quatre nouveaux satellites en orbite permettant une mise en service progressive du système. Si la précision n’est actuellement pas optimale, tout devrait fonctionner à 95% d'ici 2018, après les lancements de huit satellites supplémentaires : quatre durant l'été 2017 et quatre autres début 2018. L’objectif est d’arriver à une constellation de 30 satellites d'ici 2020, pour obtenir un système le plus précis et le plus fiable possible.

Plus précis que ses concurrents, le système européen va proposer rapidement 4 types de service : 

  1. Un service de géolocalisation plus performant que celui de tous ses concurrents. Galileo proposera une précision à 1 mètre là où le GPS américain, le Glonass russe ou encore le chinois Beidousont sont sur 10 mètres de précision ;
  2. Une version payante proposera une géolocalisation encore meilleure -de l'ordre de quelques centimètres- mais aussi un service de datation, qui comme son nom l'indique permettra de dater des événements avec une précision extraordinaire, de l'ordre du milliardième de seconde. Utile notamment pour les assurances ;
  3. Un usage gouvernemental, destiné par exemple aux armées ou aux ministères de l'Intérieur ;
  4. Un programme de recherche et sauvetage, qui permettra de repérer un appel de détresse en temps réel et partout sur la Terre. Ce qui révolutionnera la localisation des bateaux perdus en mer et des avions en détresse, détectables en plusieurs heures actuellement.


Enfin, Galileo représente aussi un enjeu géopolitique considérable pour l’Europe. Programme civil, Galileo peut également être utilisé par le secteur de la sécurité et de la défense. Le scandale de la NSA, qui a révélé l’étendue planétaire de la surveillance électronique américaine, a mis en lumière la vulnérabilité de l’Europe : aujourd’hui, tous les géants de l’Internet sont américains. Les Européens ne sont pas maîtres des données qu’ils produisent. Il était urgent qu’ils disposent au moins de leur propre système de géolocalisation.

Précisons que le système Galileo est sous la houlette de trois acteurs : la Commission européenne qui décide et supervise, l’ESA qui assure la phase de construction, et le GSA (agence de navigation par satellite européenne) basée à Prague, qui est chargée d’exploiter le système..

 

Lire la suite