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La Russie ne plaisante pas avec les géants du numérique !

En dehors du climat parfois rude, le pays des Moscovites peut être ressenti comme glacial par de nombreuses firmes, notamment dans le domaine des technologies de l’information et des communications.

Cette semaine c’est Apple qui fait les frais d’une législation rigoureuse en étant accusé de pratiques anticoncurrentielles.
En effet, dans une décision rendue publique le 14 mars 2017, le service fédéral antitrust russe (FAS) accuse la firme à la pomme d’avoir eu recours à des pratiques illégales avec ses distributeurs Russes.
Selon les résultats d'une enquête menée par l’autorité durant plusieurs mois, la filiale russe d'Apple aurait forcé seize revendeurs de mobiles du pays à vendre ses smartphones à un prix fixe, en les surveillant pendant plusieurs mois et en envoyant des mails de rappel à l'ordre en cas de prix jugés « inappropriés ». L'entreprise aurait également menacé les contrevenants de résilier leurs contrats de vente. Cette pratique anticoncurrentielle a, selon le FAS, commencé depuis le début des ventes officielles de l'iPhone 5, en 2012.
Dans un premier temps, en août dernier, Apple niait l'accusation et assurait que les revendeurs étaient libres de leurs prix en Russie et ailleurs. L'autorité a finalement trouvé la preuve que la filiale russe d'Apple avait ce type de pratique. Désormais condamnée, la filiale russe dispose de trois mois pour faire appel, sinon elle pourrait être forcée de payer une amende allant jusqu'à 15% de ses ventes au pays du rouble.

Si la Russie reste une cible convoitée par de nombreux groupes internationaux, il apparaît que le pays membre des BRICS n’est pas prêt à laisser faire n’importe quoi sur son territoire, notamment par les géants du net et des communications. Rappelons que Les autorités russes de la concurrence avait condamné en août 2016, le géant américain Google à une amende de 438 millions de roubles (six millions d'euros) pour abus de position dominante avec son système d'exploitation pour smartphone Android ; ou encore plus récemment, la condamnation du site LinkedIn pour une violation grave concernant le stockage des données personnelles des citoyens russes.

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Nouvelle étape pour le Brexit, ne perdez pas le fil....

Le Dico vous avez promis de vous tenir au courant des aventures du Brexit  et il s’y tient !
La Chambre des lords a adopté ce lundi 13 mars, le texte de loi permettant à la première ministre britannique, Theresa May, de déclencher la procédure prévue par l’article 50 du Traité de Lisbonne, préalable aux négociations sur le Brexit. Donc concrètement le compte à rebours a démarré et la Première Ministre à maintenant les mains libres pour activer la première étape des pourparlers de divorce entre Londres et Bruxelles, ce qui devrait se faire d’ici fin mars.
Une fois activé l’article 50 du traité de Lisbonne, les dirigeants des 27 autres Etats membres pourraient se réunir le 6 avril pour un sommet visant à définir des « lignes directrices » des négociations à venir. L’activation de l’article 50 sera également le début de la période de 2 ans pour boucler le dossier de la séparation, qui ne se fera pas sans dégât ! En effet, comme tout divorce il y a des conséquences financières : le départ des Britanniques entraînera une perte sèche dans le budget commun. Deuxième contributeur net après l’Allemagne, au coude à coude avec la France, le Royaume-Uni ne versera plus ses 11 milliards d’euros au pot commun. Mais à l’inverse, la note s’annonce salée pour Londres. Les Britanniques ne toucheront plus non plus les 8 milliards de subvention octroyées par Bruxelles.

Mais, car dans cette histoire de Brexit, rien n’est simple, ce mardi 13 mars  a également été le jour qu'a choisi la Première ministre écossaise Nicola Sturgeon pour annoncer qu'elle allait demander un nouveau référendum d'indépendance, faisant planer une menace d'éclatement du Royaume-Uni. De quoi faire réfléchir les instances de Londres.

Alors si le dénouement du Brexit n’a jamais été aussi proche, le chemin paraît encore bien semé d’embuches et bien malin celui qui peut prédire la conclusion d’un des grands faits géopolitiques de ces dernières années !

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L'allemand Volkswagen et l'indien Tata veulent coopérer !

Décidemment le secteur de l’automobile à l’échelle internationale bouge beaucoup !

Après avoir évoqué le mariage franco-germanique entre PSA et Opel très récemment dans le blog, c’est aujourd’hui une collaboration Germano-indienne qui fait parler d’elle.
En effet, les constructeurs Allemand Volkswagen et Indien Tata ont signé début mars une lettre d'intention officialisant un partenariat stratégique entre les deux entreprises.

Dans le détail, Volkswagen et Tata veulent développer ensemble des technologies, des composants et des plates-formes.
L'objectif de cette entente pour Volkswagen (avec la marque Skoda) est de développer de nouveaux véhicules afin de cibler le sous-continent indien, où le géant allemand est très peu présent. C’est même globalement  sur le marché des pays émergents que l’entreprise Allemande, malgré ses 12 marques, est peu représentée.
De son côté, Tata, en perte de vitesse sur son marché avec seulement 6% de part de marché (contre 16 % il y a quelques années) est très intéressé par la technologie du groupe allemand.
À plus long terme, les deux partenaires envisagent d'étendre le portefeuille de produits dans des marchés émergents.
Volkswagen,
Les premiers véhicules issus de cette alliance doivent être lancés en 2019.

Il est vrai que le marché indien  offre un potentiel qui fait réagir tous les constructeurs du monde avec un taux d’équipement de 13 véhicules pour 1000 habitants alors qu’on est  à 563 véhicules en Europe et 79 en Chine. D’ici quelques temps, on estime vendre 7 millions de véhicules par an.

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