Les langues étrangères, un frein à l'export ?

La France fait partie des leaders de l’économie mondiale et paradoxalement voit sa balance commerciale se dégrader au fils des années pour atteindre un déficit de 62.3 milliards en 2017.
Le problème est récurrent au point de focaliser l’attention du gouvernement et de mettre en place une stratégie en faveur du commerce extérieur de la France.
La question qui se pose c’est de savoir pourquoi dans l’hexagone on ne compte que 125 000 entreprises exportatrices ? Comparé à l’Italie (250 000 entreprises exportatrices) et l’Allemagne (400 000 entreprises qui exportent) la France n’arrive pas à pousser ses entreprises et notamment les PME à l’export.

Selon les différentes études l’un des problèmes des entreprises françaises et la non maîtrise des langues étrangères.
Effectivement faire de « l’international » demande obligatoirement à un moment donné de pratiquer la langue du pays ciblé : que ce soit en phase de prospection, pour honorer une commande ou encore faire un suivi des ventes, l’exportateur se trouve immanquablement obligé de s’exprimer dans la langue de son client.

Analysons le problème...

A l’oral comme à l’écrit !

La difficulté est que l’exportateur peut être amener à pratiquer la langue étrangère sur différents supports. Un appel téléphonique d’un client qui souhaite vous commander un produit, un mail d’un prospect qui voudrait recevoir votre brochure publicitaire, ou encore des conditions de ventes qui doivent être traduites sur le site internet de l’entreprise, ... l’activité commerciale impose des contacts clients multiples et variés. Il faut donc que le personnel soit aussi à l’aise oralement qu’à l’écrit.

Juste traduire est insuffisant !

Cette connaissance de la langue va d’ailleurs bien au-delà de la simple capacité à traduire littéralement des phrases, des mots. Si vous souhaitez aborder un marché étranger et donc concevez pour ça des documents commerciaux de prospection, vous pouvez être amené à traduire des mots simples et facilement compréhensible en dehors de tout contexte. Mais, juste traduire est parfois insuffisant... Jeux de mots, expressions, sous-entendu, interprétation... la communication commerciale utilise bien souvent des subtilités d’expression qui ne peuvent être traduite simplement mot à mot. Dans le meilleur des cas cela peut conduire à des incompréhensions du message, mais plus grave, une mauvaise interprétation peut également devenir une insulte pour le récepteur ou dévalorisante pour la marque.

Des solutions ?

Se former en langue ? Certes cela est possible et c’est d’ailleurs un des axes sur lequel se propose d’agir le gouvernement pour favoriser l’internationalisation des entreprises françaises. Mais combien de temps faut-il pour devenir « bilingue » ?
Pour une entreprise qui a le potentiel pour exporter, qui a actuellement des demandes en provenance de l’étranger, il y a une possibilité efficace et rapide : utiliser les services d’un prestataire spécialisé dans les services de traduction commerciale.
Ces prestataires peuvent intervenir rapidement et ponctuellement sur les besoins d’une entreprise dans le domaine des affaires : traduction de brochures, de documents marketing, études de marché, contrat de vente ou encore page de site internet, ces spécialistes de la traduction vont permettre d’adapter l’ensemble de vos supports à la langue du pays avec lequel vous souhaitez travailler.
L’un des avantages de ce type de société est qu’elles ont généralement la capacité de traduire dans différentes langues et donc d’adapter vos documents à plusieurs zones géographiques.
Ces spécialistes des langues étrangères deviennent de véritables interprètes dédiés à l'activité de l'entreprise sans avoir à gérer un personnel supplémentaire dans l'entreprise.

La barrière de la langue n’est finalement peut-être pas aussi compliquée à contourner que ça !