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Derniers articles :
E.Macron président..., les réactions de l'étranger.
Le 2017-05-08
Voici la France avec un nouveau président, le 8ème de la cinquième république. Un nouveau président de la République est toujours un moment fort dans la vie d’un pays. Le Dico du commerce international voulait aborder cet événement à travers sa thématique, c’est-à-dire l’aspect international.
La place de France sur l’échiquier mondial fait que le nouveau président, Emmanuel Macron, influencera incontestablement les relations internationales au sens large du terme. Faisons un petit tour d’horizon des réactions étrangères face à cet événement :
- Les Etats-Unis : Donald Trump à rapidement, par un tweet, félicité E. Macron pour sa large victoire et lui a signifié son empressement de travailler avec lui. Rappelons que jusque fin avril, le président américain avait prédit une large victoire de M. Le Pen….
- L’Allemagne : Angela Merkel a été la première chef de gouvernement à lui téléphoner dimanche soir. Elle a félicité « la campagne en faveur d'une Union européenne unie et ouverte sur le monde » et trouve donc un soulagement dans l’élection du nouveau Président. Cependant, âgée de 62 ans, la Chancelière allemande court le risque d'incarner une Europe du passé, incapable de se réformer et de répondre aux peurs de citoyens tentés par le vote populiste, face au nouveau président français de 39 ans, qui incarne l'avenir et l'audace.
- Grande-Bretagne : Emmanuel Macron s'est également entretenu par téléphone avec Theresa May dès dimanche soir. La Première ministre britannique a « félicité chaleureusement » le nouveau président français , et les deux dirigeants ont parlé « brièvement » du Brexit, selon un communiqué de Downing Street. La presse britannique s’attend à un « négociateur » difficile vis-à-vis du Brexit, que le nouveau président français avait qualifié de « crime » !
- Le Canada : Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a félicité Emmanuel Macron pour son élection. Il exprime son empressement de travailler avec M. Macron, notamment sur la mise en œuvre de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne.
- La Belgique : Le premier ministre de la Belgique, Charles Michel, juge que l’élection du centriste est « un rejet clair d’un projet de repli dangereux pour l’Europe qui triomphe ce soir ».
- L’Ukraine : Plus surprenant, Le président ukrainien Petro Porochenko a salué la victoire du leader du mouvement En marche ! avec un tweet en français.
- Au niveau européen, le soulagement était également de mise : Les Français ont choisi un « avenir européen », a dit le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker. Pour sa part, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a salué la décision des Français en faveur de « la liberté, l’égalité, la fraternité ». Le président du Parlement européen, Antonio Tajani, a félicité le président désigné sur Twitter. « Nous comptons sur une France au cœur de l'Europe pour changer ensemble l'Union et la rapprocher des citoyens », a-t-il écrit.
Si globalement dans le Monde on est satisfait ou plutôt rassuré du nouveau Président français qui symbolise l’ouverture et qui est favorable au développement des échanges internationaux, on note aussi que le score du Front Nationale avec l’image d’un protectionnisme renforcé inquiète.

C'est l'histoire d'un pâtissier globe-trotter !
Le 2017-05-07
Le Dico vous propose aujourd’hui une success-story internationale, française et surtout gourmande ! Il s’agit des pâtisseries « Aux Merveilleux de Fred ».
Frédéric Vaucamps est né en 1963 dans le Nord de la France. Très vite attiré par la pâtisserie, il commence dès 14 ans son apprentissage du métier et obtient son CAP. En 1982 il ouvre sa première boutique à Hazebrouck dans sa région d’origine. A partir de 1997 et grâce à sa spécialité « le merveilleux », il démarre une série d’ouvertures qui amèneront le pâtissier français à l’international.
De sa base nordique, c’est d’abord en Belgique, à Knokke qu’il fait l’apprentissage des pays étrangers (mais tout proche pour celui-ci). Après une installation à Paris en 2008, il prend réellement une envergure internationale avec des ouvertures à Londres en 2013, Bruxelles en 2013, New-York 2015 en plein Manhattan, Genève la même année… l’appétit international du pâtissier français n’a pas de limite !
En ce printemps 2017, c’est en Allemagne, à Berlin sur la Olivaer Platz que Frédéric Vaucamps décide d’ouvrir une nouvelle boutique « Merveilleux de Fred ».
Avec plus de 20 boutiques, le nordiste n’entend pas s’arrêter là. Il a maintenant l’Asie en ligne de mire, avec un projet d’ouverture à Shangaï !

Le développement de l'Afrique, une histoire électrique !
Le 2017-05-06
Toutes les grandes puissances économiques du monde sont d'accord pour dire que le continent africain est une terre d'opportunité. Cependant les investissements ne suivent pas l'engouement, même si on constate un surcroît d'activité depuis quelques années.
L'une des raisons se trouve dans l'électricité. Ce problème est évoqué dans un article de :
"L’Afrique est faiblement électrifiée. Près de 621 millions de personnes, soit deux Africains sur trois, ne bénéficient pas d’électricité. L’Afrique subsaharienne affiche un taux d’électrification de 43 % alors que l’Afrique du Nord est à un taux de 99 %. Ce manque d’électrification cause au continent une perte annuelle de 2 à 4 % de PIB et stoppe les investissements et la création d’emplois. Or, l’Afrique est « riche en ressources énergétiques » comme le souligne l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE)."
Cliquez ci-après pour lire la suite : "Le long chemin de l'électrification de l'Afrique"
Bonne lecture !
La communication visuelle, un élément stratégique !
Le 2017-05-04
Sur beaucoup de marchés la concurrence entre les entreprises dépasse bien souvent le cadre de la comparaison des prix ou même des produits entre eux. Sur le premier critère, la conjoncture économique ne permet pas (ou plus) aux entreprises de se faire une « guerre des prix » avec notamment l’obligation vitale de maximiser les bénéfices pour survivre. Sur le deuxième critère, c’est la loi de la « standardisation » des offres qui fait que dans la plupart des domaines si la couleur, la forme, le goût ou la taille du produit changent, le bénéfice client lui reste sensiblement le même. Ce constat nous amène à dire que le jeu de la concurrence s’exerce avec d’autres leviers. Parmi eux on peut citer la communication.
La stratégie de communication d’une entreprise devient un des éléments principaux du mix marketing qui soit véritablement distinctif.
Une entreprise, quel que soit sa taille, a besoin de communiquer avec ses prospects, ses clients, ses partenaires et ses investisseurs. Elle dispose pour cela de différentes solutions qui vont lui permette de diffuser un message sur un produit, un service etc.
Parlons de la communication visuelle.
La communication visuelle désigne, dans un contexte marketing, l’ensemble des éléments d’informations transmis aux différentes cibles de communication de l’entreprise à l’aide d’éléments graphiques et visuels.
Parmi les outils on pense évidemment aux outils vidéo ou numérique mais il apparaît clairement que des moyens plus traditionnels restent d’actualité et reprennent même le dessus face à une saturation des canaux digitaux notamment.
Flyers, prospectus, affiches, catalogues, adhésifs de toute sorte, banderoles…. ces moyens de communication visuelle « classiques », additionner aux outils internet, permettent de mettre en place une stratégie de communication variée, efficace et de cibler des segments de clients insensibles à l’une ou l’autre des techniques cités.
Encore faut-il savoir faire ! Là le recours à des spécialistes devient une nécessité. Internet facilite la démarche de prospection du partenaire de communication efficace. Prenons l’exemple de la société Les grandes imprimeries.com. Imprimeur web du Groupe F.L.U.O.O communication, spécialiste de la réalisation de supports de communication depuis plus de 9 ans maintenant, Les grandes imprimeries.com propose toute une palette de service liée à la communication visuelle. Avec un système de commande en ligne il peut intervenir dans toutes les étapes de la création de produits comme les cartes de visites, les flyers, les adhésifs ou autocollants en tout genre ou encore des affiches publicitaires, voir ci-après : https://www.lesgrandesimprimeries.com/impression/affiches/affiche-publicitaire/519100.
Plutôt que de longs discours, leur efficacité se prouve notamment à travers la liste des nombreux clients qui à un moment donné se sont posé la question de savoir « Qui sera l'imprimeur de nos panneaux (www.lesgrandesimprimeries.com
Je terminerai cet article en disant que dans un monde ou l’apparence est un critère prépondérant pour réussir et se démarquer, la communication visuelle, peut être un atout incontestable. Mais, derrière son apparente facilité, elle ne s’improvise pas. Et si oui elle permet de se démarquer d’une stratégie de communication « tout numérique » elle demande cependant de répondre à des critères de qualité élevés. Faire appel à des professionnels est alors un choix stratégique !
Une révolution chez Breitling !
Le 2017-05-02
Le Dico vous parle aujourd’hui de l’évolution d’une entreprise emblématique du monde de l’horlogerie, Breitling.
On peut parler d’une mini révolution pour cette société Suisse créée en 1884 et qui avait, jusqu’à maintenant, réussi l’exploit de garder sa nationalité d’origine, une direction familiale et donc son indépendance.
Tout cela est maintenant à mettre au passé puisque le fonds d'investissement CVC Capital Partners a annoncé vendredi dernier le rachat d'une participation majoritaire de Breitling faisant ainsi passer la marque sous le pavillon britannique.
C’est 80% de la société, qui était détenue depuis 1979 par la famille Schneider, que vient d’acquérir CVC, les derniers 20 % restant entre les mains des Schneider.
Quelques mots sur Breitling :
La société emploie 900 personnes, possède deux sites de fabrication, à Granges en suisse alémanique où est également situé son siège, ainsi qu'à La Chaux-de-Fonds, en suisse romande. Distribué dans 45 boutiques à son enseigne et 2000 points de vente multimarques dans le monde, Breitling a produit l'an passé 150.000 montres et réalisé un chiffre d’affaires estimé à 387 millions d’euros.
Quant au repreneur CVC Capital Partners, c’est une société d’investissement d’origine britannique, installé au Luxembourg et qui a un rayonnement mondial. Il possède un portefeuille très diversifié d'entreprises de tous secteurs, il est par exemple propriétaire de la chaîne de parfumeries Douglas-Nocibé et de l'équipementier ferroviaire Delachaux. Depuis 20 ans, elle a investi plus de 71 milliards de dollars principalement en Europe et en Asie.
Cette opération doit permettre à Breitling de se maintenir sur un marché mondial qui commence à se stabiliser après trois ans de crise.

Le Pen / Macron : leur vision des échanges internationaux !
Le 2017-04-28
Quels sont les avis des 2 candidats par rapport au commerce international ? Le Dico vous propose une petite synthèse de ce que pense les 2 candidats à la présidence de la République vis à vis de la thématique qui vous fait vous intéresser à mon site, à savoir la place de la France dans le Monde.
- Deux visions diamétralement opposées sur l’Europe :
Du côté d’Emmanuel Macron on est pleinement pro-européen et il souhaite le renforcement notamment du couple Franco-Allemand.
Il émet quand même quelques critiques à l’égard du système actuel, notamment sur le volet « Industrie » de son programme en disant, je cite « l’Union européenne joue imparfaitement son rôle de régulation de la concurrence internationale ». Il souhaite à ce titre placer la protection de l’industrie européenne au sein d’une refonte de l’Union.
Ainsi, il propose « l’instauration d’un contrôle européen sur les investissements étrangers afin de défendre ensemble nos entreprises stratégiques », au « renforcement des procédures européennes anti-dumping afin de pouvoir agir plus rapidement et de manière plus dissuasive ». Il propose également la création d'un « procureur commercial » à l'échelle européenne qui « garantira la rapidité de ces mesures ». Il est aussi favorable à « un « Buy European Act » permettant de réserver l’accès aux marchés publics européens aux entreprises qui localisent au moins la moitié de leur production en Europe
Du côté Marine Le Pen : L’Europe c’est NON ! Accusée de tous les maux de la France, l’UE est un des axes prioritaires de la candidate du Front National, plus précisément, la sortie de la France de l’Union. Marine Le Pen propose dans son programme la mise en avant du patriotisme économique, le « Fabriqué en France » et offre d’organiser un référendum sur l’appartenance de la France à l’Union européenne (UE). Elle préconise un retour à une monnaie nationale pour que le pays retrouve sa souveraineté monétaire.
2. Une opposition également totale sur la notion de mondialisation :
En effet, c’est le grand écart vis-à-vis de la mondialisation ! Perçue comme une chance économique par E. Macron et comme une menace pour le système social français par M. Le Pen.
Cette dernière, qui a fait du slogan "achetons français" sa marque de fabrique, a ainsi promis de renégocier les traités commerciaux internationaux et de rétablir des barrières douanières, en imposant une taxe de 3% sur certaines importations.
Elle propose par ailleurs de faire jouer la préférence nationale pour les marchés publics.
A l’opposé, Emmanuel Macron, ne remet pas en cause les accords commerciaux internationaux et souhaite renforcer le libre-échange, en validant notamment le CETA (accord commercial entre l'Union européenne et le Canada).
En conclusion, nous avons en présence deux visions de la place de la France dans le Monde qui s’opposent frontalement. Une opposition tellement nette que le choix entre les 2 candidats sur ce point-là n’entraîne aucune ambiguïté.
Et vous comment vous situez-vous ? Etes-vous favorable à l’ouverture économique, politique, intellectuelle, culturelle… sur le monde, ou au contraire, favorable à un plus grand contrôle des frontières pour mieux se protéger de « l’Autre », en estimant que le repli est possible sans dommages majeurs, et que le multiculturalisme est un danger pour l’identité nationale ?
Business France et la DGDDI collaborent !
Le 2017-04-24
C’est le jeudi 20 avril que Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France et Rodolphe Gintz, le nouveau directeur général de la DGDDI (Direction Générale des Douanes et Droits Indirects) ont signé un accord de partenariat destiné à faciliter l’accès des entreprises françaises aux marchés étrangers.
Business France et la DGDDI vont, on pourrait dire enfin, favoriser les synergies entre leurs services respectifs pour accélérer le développement international des PME et ETI françaises.
Concrètement, les entreprises accompagnées par Business France à l’export bénéficieront, entre autres, d’un accès facilité aux cellules conseil aux entreprises de la douane, mises en place au sein de ses 42 directions régionales réparties partout en France pour offrir aux PME et ETI un conseil personnalisé et gratuit, adapté à leur schéma logistique.
Dans le cadre de cet accord, les entreprises qui s'adressent à Business France ou à la douane seront automatiquement orientées vers l'autre partenaire, selon leurs besoins. Ainsi, Business France pourra désormais aiguiller les PME et ETI qu’elle accompagne à l’export vers les services de la Douane. L’Agence publique sera en charge de la sélection et de la mise en relation des entreprises avec les équipes en région de la DGDDI, l’objectif étant de faciliter et accélérer la mise sur le marché de leurs produits en vue d’accroître leur chiffre d’affaires à l’export.
En parallèle, la douane mettra en place un référent « attractivité » au sein de ses équipes. Business France pourra solliciter ce référent pour le compte des investisseurs étrangers qu’elle accompagne, afin de répondre à leurs problématiques douanières.
Cet accord permet à Business France de compléter la gamme de services qu’elle propose à ses entreprises clientes en apportant une solution à l’un des freins majeurs des entreprises exportatrices. Elle renforce ainsi la chaîne de valeur du dispositif public d’accompagnement des entreprises à l’international et les accords qu’elle a signés avec les autres opérateurs publics ou privés : Bpifrance (financement et garantie), INPI (protection de la propriété intellectuelle), CCI, CCEF, OSCI…
Cet accord ne peut être qu’un bonne chose dans l’éternel problème de la France dans ce domaine, à savoir, une volonté indéniable d’inciter les entreprises à aller vers l’international, d’indiscutables moyens mis en place mais un système tellement complexe que l’ensemble est finalement inefficace !
Après des meubles, Ikéa se lance dans l'immobilier !
Le 2017-04-18
C’est en Islande que le géant suédois fait parler de lui en annonçant le jeudi 6 avril qu'il faisait construire un immeuble pour loger des salariés. Celui-ci sera implanté dans la banlieue de Reykjavik, capitale du pays, confronté à une pénurie de logements et sera destiné aux collaborateurs de l’enseigne.
L'immeuble sera achevé en 2018 et doit compter 35 appartements, dont 20 studios d'environ 25 mètres carrés, et 15 deux ou trois pièces allant jusqu'à 58 mètres carrés. Des surfaces considérées comme petites pour le pays mais qui donneront l’occasion au numéro un mondial de l’ameublement de montrer son savoir-faire en termes d’optimisation de l’espace. Car bien entendu Ikéa louera ses appartements meublés ! Les prix pratiqués seront plutôt inférieurs au marché avec par exemple pour le plus petit appartement, entièrement meublé, un loyer de 100 000 couronnes islandaises par mois (soit 837 euros), il faut compter 175 000 couronnes pour un T1 dans Reykjavik.
En effet, la capitale islandaise, où habitent près de deux tiers des 338.000 habitants du pays, est confrontée à une pénurie de logements due à une construction insuffisante face à la croissance démographique et à la conversion d'appartements en locations touristiques.
Avec cette opération, Ikéa entend bien œuvrer pour le bien-être de ses salariés et ainsi les fidéliser et augmenter leur efficacité.
On peut également se poser la question de savoir si cet essai n’est pas annonceur d’une nouvelle diversification surprenante (comme dans les assurance en 2014 dans son pays natal) du groupe suédois !

L’IPhone signe son retour en Argentine, mais à quel prix !
Le 2017-04-13
Les déboires d’Apple en Argentine date de mars 2011, date à laquelle, la Présidente de l’époque, Cristina Kirchner, a déclaré la guerre contre l’inflation et a voulu agir pour maintenir la parité peso/dollar. Ces orientations politiques ce sont notamment concrétisées par l’interdiction de la vente de produit électronique sur le territoire argentin s’il ne possède pas de « certificat d’origine » prouvant qu’il a été fabriqué localement.
Si un grand nombre de firmes (Samasung, Sony…) ont joué le jeu en implantant un site de production dans le pays, Apple n’a pas suivi le mouvement. Il était donc impossible de trouver le smartphone emblématique de la marque dans les magasins argentins.
Depuis début avril, Apple a de nouveau accès au marché mais pas sans contrepartie. L'iPhone 7, dernier modèle en date, est commercialisé au prix de… 2000 dollars ! A ce niveau, l’Iphone argentin obtient le titre de l’iPhone le plus cher de la planète, en étant deux fois plus élevé qu’en Europe et aux Etats-Unis. Cela peut sembler étrange dans un pays où le salaire moyen ne dépasse pas les 1000 euros !
Alors pourquoi une telle situation ? Au pouvoir depuis 2015, le président Mauricio Macri a finalement levé les obstacles à la commercialisation de l'iPhone dans son pays mais à imposer de très lourdes taxes à l’importation. En comparaison, s'il avait été assemblé localement, le smartphone d'Apple aurait coûté 25 % de moins.
On peut douter qu’avec de tel tarif, le retour de la firme à la pomme en Argentine ne soit pas une solution pour endiguer un marché noir en pleine forme !

