Agence de traduction, le partenaire incontournable de l’export !

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  • Le 2020-04-11

En 2019 la France comptait un peu plus de 125 000 entreprises exportatrices sur un total de près de 3 millions de sociétés toutes tailles confondues. Avec un déficit commercial, de 59 milliards d’euros, récurrent depuis plus d’une décennie et même si 2019 enregistre une légère amélioration, l’hexagone peine à tenir un rôle de leader dans les échanges internationaux.

Les raisons de ce problème sont multiples ! Malgré les efforts du gouvernement en matière d’accompagnement vers l’export, notamment à travers des structures comme la Team France Export ou Business France, beaucoup d’entreprises ne tentent pas l’aventure ou uniquement de façon ponctuelle.

Dans la liste des éléments qui limitent l’engouement pour les marchés hors de nos frontières, un aspect revient très souvent, le problème de la langue !

Une évidence : un pays = une langue

Le problème d’un grand nombre d’entreprises tient dans cette évidence, chaque pays du monde a sa propre langue ! Certes des similitudes existes entre différents pays (groupe des pays anglo-saxon par exemple), mais globalement il y a toujours des différences de langue.

Si l’ONU reconnaît 197 pays dans le monde, chiffre qui peut varier suivant la source, il est plus difficile de comptabiliser le nombre de langues pratiquées à travers la planète. Une fourchette entre 3000 et 7000 langues revient régulièrement dans les études sur ce sujet.

Bien évidemment, une entreprise n’exporte pas dans tous les pays de la planète et n’a donc pas besoin de maîtriser toutes ces particularités linguistiques. Cependant, si on ne prend que les principaux partenaires commerciaux de la France, il y a l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, les Etats-Unis, la Chine notamment. Donc 5 langues à maîtriser !  

Il n’est pas évident, pour une entreprise, d’avoir dans son effectif des personnes bilingues ou polyglottes. L’apprentissage des langues reste un véritable problème en France et ça se traduit sur le marché du travail.

Réussir à l’international c’est traduire efficacement dans différents contextes !

Au-delà de la diversité linguistique qui caractérise les pays, une autre difficulté liée à la traduction apparaît dans une activité commerciale à l’international. C’est la diversité des situations et des supports qui demandent une adaptation de la langue.

En effet, si on prend les étapes d’une démarche commerciale classique on peut identifier des phases qui vont utiliser des outils spécifiques qui exigent la maîtrise d’une langue étrangère.

La phase de prospection par exemple, c’est-à-dire trouver de nouveaux clients va nécessiter d’avoir un site internet traduit dans la langue des marchés visés, mais aussi des courriers ou encore des catalogues. Pour négocier avec un client c’est la pratique de l’oral en face à face qui va jouer un rôle important mais aussi la rédaction du contrat de vente dans la langue du client. Ou encore, pour le suivi d’une commande ou pour un service après-vente, il faudra savoir s’exprimer correctement au téléphone ou par mail.

Bref, toute activité commerciale, quelque soit le secteur d’activité, demande la pratique ou plutôt la maîtrise de la langue du ou des pays visés.

La difficulté est encore plus importante dans le monde des affaires entre entreprises (B to B) où il y a une dimension technique importante dans les échanges et dans lequel on ne tolère pas la traduction approximative.

Le choix d’un bon partenaire de traduction

Au regard des deux aspects abordés ci-dessus, il devient évident que le plus efficace pour une entreprise est de faire appel à un partenaire dans le domaine des langues, une agence de traduction.

Depuis quelques années, le marché des agences de traduction c’est largement développé en France et à l’étranger. Il suffit de faire la requête sur internet pour avoir l’embarras du choix.

C’est sans doute là un autre problème.

Si je demande une agence de traduction à Paris, plusieurs dizaines de pages vont proposer une multitude de solutions.

Il faut, pour faire le bon choix, s’intéresser prioritairement à certains critères.

D’abord trouver une agence de traduction qui soit habituée au secteur commercial. Traduire de la littérature ou un contrat de vente n’est pas la même chose.
Il est préférable d’avoir des spécialistes du monde commercial et de son jargon spécifique. Dans l’idéal, l’agence aura des interprètes dédiés à des secteurs d’activité professionnel précis (informatique, médical, la finance...).

L’année de création. En effet, un adage dit que l’expérience est un gage de qualité. C’est sans doute également vrai dans ce domaine. Il est préférable de trouver un partenaire qui est présent sur le marché depuis plus de 10 ans avec des clients en référence, qu’une entreprise nouvellement créée et sans expérience.

On peut enfin citer également la présence de certifications en termes de qualité. Une certification va garantir l’application de procédure dans différents domaines de la prestation de service que peut proposer une agence. La présence d’un signe de qualité est une indication importante pour opérer son choix. Elle peut concerner les méthodes, les outils ou d’autres aspects.

Si le choix d’un partenaire dans le domaine de la traduction paraît essentiel encore faut-il faire le bon choix !

Au-delà de la simple traduction, la culture !

Enfin, pour conclure cet article, il ne faut pas oublier que davantage que la traduction d’un document, ou d’une conversation, il y a l’aspect culturel ! Le partenaire idéal dans ce domaine doit être capable non seulement de répondre aux besoins de traduction de l’entreprise sur les différents supports, mais aussi et surtout de l’accompagner dans la découverte et l’adaptation de son offre à la culture étrangère.