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Le luxe ne sera plus l'apanage des européens !

Le 2015-05-03

Si il est vrai que le marché du luxe se voit dominer par une offre provenant essentiellement d'Europe (France, Italie, Grande-Bretagne...), on commence à voir apparaître une concurrence en provenance de pays plutôt inattendus dans ce domaine.

En effet, que ce soit d'Afrique, d'Asie ou d'Amérique latine, nombre de pays émergents se lancent sur le marché du luxe. Des marques autochtones haut de gamme commencent à se faire un nom et à émerger sur la scène internationale, notamment en Europe. Un phénomène qui contribue à remettre en cause un "monopole" historique.
L'exemple de la Chine, plutôt habitué à se voir attribuer une image de "discounter" géant, et qui voit aujourd'hui des marques connues comme Longio pour les montres, Ne Tiger en haute couture ou Herborist en cosmétique percer au niveau mondial.

On peut également citer le chausseur brésilien Carmen Steffens, ou encore la marque Yswara d'Afrique du Sud.

Une nouvelle concurrence qui peut entraîner les marques historiques du luxe à se surpasser pour maintenir leur place sur la scène internationale.

L'Australie, une cible de choix pour l'export ?

Le 2015-04-04

Avec ses 24 millions d'habitants, l’Australie présente un contexte économique rare dans le monde développé :
Une croissance ininterrompue depuis 25 ans (2.5 % de croissance du PIB en 2014), qui se poursuit (au moins 2.2 prévu pour 2014) ; un endettement public limité (12 % du PIB), qui donne des marges de manœuvre en termes d’investissements publics ; un pouvoir d’achat parmi les plus élevés du monde (le 5
e), et réparti de manière équitable dans la population. En outre, l’insertion croissante de l’Australie dans la zone Asie-Pacifique (plus de 2/3 de ses échanges) va s’accentuer, en raison d’accords de libre-échange signés en 2014 avec la Corée du Sud, le Japon et la Chine. L’Australie peut donc, dans certains domaines, constituer une plateforme vers l’Asie. Amorcée récemment, la baisse du dollar australien peut également représenter un élément favorable pour investir dans un pays où les coûts restent élevés. De plus, la France dispose d’une image positive en Australie mais, comme souvent, fortement associée à l’art de vivre. L'intérêt est de pouvoir faire connaître les autres savoir-faire français notamment dans l'aéronautique, l'armement, l'optique...

Source : bpiFrance

Evaluation COFACE de l'Australie : A2 en EVALUATION PAYS   et   A1 en ENVIRONNEMENT DES AFFAIRES.


Danone, une entreprise résolument internationale

Le 2015-02-21

Alors que le groupe voit un passage de relais au sommet de sa hirérarchie (près 60 ans de présidence de la famille Riboud, Franck Riboud a passé les rênes du groupe à son bras droit Emmanuel Faber, devenu, depuis le 1er octobre 2014 le directeur général), malgré un contexte de turbulences mondiales (prix du lait, embargo russe, devises…), Danone finit correctement l’année. En effet, si il enregistre une baisse de 20 % de son bénéfice net à 1,1 milliard d’euros  pour son exercice 2014, son chiffre d’affaires est lui en hausse de 4,7 %, en données comparables, à 21,1 milliards d’euros. De manière globale, si l’Asie et la Russie affaiblissent les résultats du groupe, l’Europe tend à se redresser. En effet, sur le Vieux Continent les affaires vont mieux. Il faut savoir que l’Europe qui représente 40 % des ventes est en croissance de 2 % en 2014.

DES PERFORMANCES DISPARATES SELON LES ZONES

Outre-Atlantique, Danone occupe désormais une place d’archi leader sur le segment des yaourts à la Grecque, devançant de plusieurs points le challenger.  En Chine, la situation s’améliore. Les résultats de l’activité nutrition infantile sont à nouveau supérieurs à ceux précédents l’affaire Fonterra. La marque Dumex redémarre tranquillement mais la force provient de Nutrilon. Par ailleurs, sur ce territoire et pour les autres activités, Danone continue de gagner du terrain grâce à ses alliances nouées avec des partenaires comme COFCO, Mengniu, Yushili. Le groupe va par ailleurs fortement investir sur internet avec le e-commerce, le canal d’avenir sur cette zone. La Russie fait office d’exception en 2014 pour le groupe. La situation a été compliquée en raison de la dévaluation du rouble, de l’inflation du prix du lait et l’embargo. Sur cette zone, Danone termine l’année en hausse de 5 % quand la croissance était à deux chiffres en début d’année. Le groupe a priorisé ses marques internationales. Enfin, l’Afrique, « le continent du futur pour Danone », indique Franck Riboud, l'ex-PDG du groupe. En effet, le chiffre d’affaires a été multiplié par six en 6 ans et le groupe opère de nombreuses acquisitions avec une présence aujourd’hui dans 40 pays. Un nouveau territoire clé pour le groupe.

Source : LSA

Création d'une banque de l'exportation

Le 2015-02-12

François Hollande a annoncé vendredi dernier lors d'un forum franco-africain à Paris, la création d'ici la fin mars d'une "banque de l'exportation" destinée à faciliter la conclusion de "grands contrats internationaux", notamment en Afrique. 
Dans les faits, les crédits export octroyés par les banques seront refinancés par la Société de financement local (Sfil) avec la garantie de l’Etat via l’assureur-crédit Coface. C’est une banque à 100 % publique dont l’Etat est l’actionnaire de référence, à hauteur de 75%, aux côtés de la Caisse des dépôts et consignations (CDC 20%) et de La Banque Postale (LBP 5%).

Le chef de l'Etat français a précisé que "Ce dispositif concernera tous les pays, tous les secteurs économiques sans restriction et chaque fois qu'il y aura un contrat qui dépasse un certain volume, 100 ou 200 millions d'euros".

L'ouverture de cette banque est prévue en mars 2015.

Transport maritime, roi du commerce mondial !

Le 2015-01-31

Lors de la présentation, fin janvier du "Panorama 2050 du transport", le secrétaire général du Forum international des transports (FIT) annoncait "que le maritime sera le premier mode à bénéficier du quadruplement du transport international de fret d’ici 2050".

En effet, si le transport maritime représente déjà 80 % du volume de fret du commerce mondial, a cette date, alors que le volume global de marchandises transporté aura bondi à 307 615 milliards de tonne-kilomètre (t-k), le chiffre du fret acheminé par la mer aura augmenté de 327 %, à 256 433 milliards de t-k.

Néanmoins les autres modes de transport ne seront pas en reste avec des taux de progression en 2050 impressionnant :  + 482 % pour l’aérien, qui représentera un trafic de 1 110 k-t, + 384 % pour la route, qui progressera à 19 130 k-t, et + 349 % pour le rail à 256 430 k-t.

Il faut noter qu' en volume, le plus spectaculaire sera le développement de l’axe Pacifique-Nord, qui deviendra le premier corridor international, avec 75 milliards de t-k en 2050, supplantant ainsi l’Atlantique Nord, avec 65,1 milliards. A cette date, le transport dans l’océan Indien représentera un trafic de 53 milliards de t-k, dépassant ainsi le transport dans la Méditerranée et la Caspienne, avec 42 180 milliards de t-k.

Pour plus de détail, voir l'article très complet du MOCI en cliquant ici : http://www.lemoci.com/commerce-mondial-le-transport-maritime-garde-le-vent-en-poupe-la-route-laerien-et-le-rail-vont-progresser-panorama-fit/

Partenariat mondial pour mieux connaître le client digital !

Le 2015-01-29

Havas Media Group vient de conclure un partenariat mondial avec Atlas, la plateforme publicitaire de Facebook, qui offre la possibilité de suivre l’individu du web au mobile sans coupure et permet ainsi aux annonceurs d’optimiser leurs campagnes sur tous les supports.

Selon le directeur d'Atlas, Erik Johnson : "Dorénavant, de plus en plus de marques à travers le monde auront accès à des outils marketing reposant sur la connaissance du comportement des clients". Grâce à ce partenariat on pourra analyser le parcours client de façon bien plus précise qu’en analysant uniquement, comme jusqu’ici, le seul suivi des cookies. 

Une première, à si grande échelle géographique, dont les clients pourront profiter très rapidement se lon leur situation géographique : dès maintenant aux États-Unis et en Europe, au 2e trimestre 2015 pour l'Amérique latine, au 3e trimestre pour le Moyen-Orient et à la fin de l'année pour l'Asie-Pacifique.

L'UE peut-elle encore s'élargir ?

Le 2015-01-23

Avec ses 505 665 739 habitants et ses 4 millions de kilomètres carrés, l'UE constitue un impressionant marché pour les entreprises. On peut se poser la question sur une extension potentielle de l'UE dans les années à venir. Faisons le point sur la situation :

Tous les pays qui souhaitent adhérer à l'Union européenne (UE) doivent respecter les conditions fixées à l'article 49 et les principes énoncés à l'article 6, paragraphe 1, du traité sur l'Union européenne. Des critères ont été établis lors du Conseil européen de Copenhague en 1993 (critères de Copenhague). Ils ont ensuite été renforcés par le Conseil européen de Madrid, en 1995.

L'Union européenne a affirmé à plusieurs reprises, au plus haut niveau, son engagement en faveur d'une adhésion des pays des Balkans occidentaux, de l'Islande et de la Turquie, à condition que ces pays respectent les critères d'adhésion.

Le 1er juillet 2013, l'UE a accueilli la Croatie, menant ainsi à bien son sixième élargissement. Depuis sa création, l'UE est passée de 6 à 28 membres.

Des négociations d'adhésion ont débuté avec la Turquie, l'Islande, le Monténégro et la Serbie, à la suite de décisions prises par le Conseil en 2005, 2010, 2012 et 2013 respectivement. Les autorités islandaises ont décidé de suspendre les négociations d'adhésion en 2013.

L'ancienne République yougoslave de Macédoine et l'Albanie ont reçu le statut de candidat en 2005 et 2014. La Bosnie-Herzégovine et le Kosovo ont le statut de candidat potentiel.

Il parait incontournable que l'extension de l'UE va se poursuivre dans un futur proche !

UE-Maroc, un accord en faveur de la protection des origines géographiques !

Le 2015-01-20

Le 16 janvier 2015, l’Union européenne et le Maroc ont conclu les négociations relatives à un accord sur la protection mutuelle de leurs «indications géographiques» (IG). Grâce à cet accord, le Maroc et l’UE pourront assurer un niveau élevé de protection de leurs indications géographiques respectives de produits alimentaires(produits agricoles, produits agricoles transformés, vins et spiritueux - soit 3 200 noms, environ, recensés par l’UE, et 30 du côté marocain).
La protection des indications géographiques est avantageuse pour les deux parties; elle permettra de préciser aux consommateurs l'origine des produits, afin qu’ils puissent faire des choix en connaissance de cause. 
Cet accord vise également à favoriser et à stimuler les échanges commerciaux de produits agricoles et de denrées alimentaires produits tant au Maroc que dans l’Union européenne. C'est également, pour les deux pays, un encouragement à poursuivre les négociations en vue d'un accord de libre-échange approfondi et complet.

Attention, le texte n’entrera en vigueur qu’une fois validé par le Conseil et le Parlement européen ainsi que par les autorités législatives marocaines.